En mai, « pépète lumière » fête encore à sa façon le retour du Printemps.
Pour son cinquième rendez-vous, après une étape dans les rues de Cluny, l’ancien doyenné de Mazille et ses environs accueillent ses frasques artistiques dans des espaces iconoclastes et inspirants.
…Des dépaysements musicaux des traditions Rara de Haïti et Maloya de l’île de La Réunion
aux audaces instrumentales d’improvisateurs chevronnés…
…Des constructions impromptues de danseurs plasticiens
aux débordements maîtrisés de plasticiens chorégraphes…
…Des scènes et spectacles bucoliques et fantasques pour TOUS…
Fuyant à son habitude la frilosité et le conformisme, « pépète lumière » vous offre une fois de plus
« ce qu’il lui plait »

 

Vendredi 16 mai 2014


Inauguration du festival

18h – 19h :

Rara Impromptus

20h30 – RDV à l’Espace Musique et danse (rue des Tanneries) :

(Repli au manège des Haras Nationaux en cas de pluie)

Rara Woulib BANN A PYE– transe collective au son du rara haïtien (déambulatoire)

Rara Woulib s’empare du bitume et vous entraîne dans la folie de la transe collective. Ces personnages oniriques, tantôt fiers et filous, tantôt fragiles et maladroits, proposent un jeu burlesque au public.

L’ordinaire se transforme en rêve

Dans une grande fête haïtienne, Rara Woulib rassemble 18 musiciens, comédiens et clowns. Souvent considéré comme un carnaval rural, le rara mêle le sacré et le profane et sert aujourd’hui d’espace de libre expression pour les revendications populaires. Le rythme syncopé de leurs tambours, les mélodies enivrantes de leurs drôles de trompes, les ombres et lumières fardées par les artifices transcendent le quotidien.

Plus de renseignements : rarawoulib.org

Distribution :

Julie Avril, Frédéric Blancot, Anne-Sophie Boivin, César Bouteau, Olivier Boyer, Mireille Brun, Jérémie Charras, France Davin, Cyril Fayard, Donata Lelleri, Julien Marchaisseau, Xavier Marguin, Pierre Mougne, Vincent Salagnac, Alexandra Satger, Pierrick De Salvert, Florent Thiollier, Julien Tribout.

Samedi 17 mai 2014

Cluny

9h- 12h30 – Marché :

L’ouscrapo de Bertrand Boulanger – scrabble poétique de mots inventés

L’Ouscrapo : OUvroir de SCRAbblologie POtentiel (issu de la famille des ouxpo dont le plus ancien et le plus célébre est l’OULIPO : OUvroir de LIttérature POtentiel )

C’est un jeu de société, géant et frontal, d’invention de mots dévoués à la poésie immédiate

Petit exemple de mot provenant d’une partie :

 

Urpée : déesse des objets volés identifiés, qui, pour chaque larcin commis en ce bas monde, reçoit des doléances administratives de plus en plus contraignantes et doit classer tout ceci dans ces archives célestes …

 

Résultat : ça use Urpée …

Mode d’emploi :

Les règles sont celles du scrabble sauf que :
1 – Les mots inventés sont nécessaires …
1 bis – En cas exceptionnel d’utilisation d’un mot existant, une nouvelle définition doit lui être attribuée…
1 § – Si un joueur trouve un mot qui lui convient sans en avoir sa définition ,il peut la demander à ses coéquipiers ou au public de curieux aux environs …
1 ter – Chaque joueur dispose de 3 minutes pour jouer et écrire sa définition sur le papier

Déroulement d’une partie :

3 joueurs désirant jouer s’installent sur les chaises en accord avec MEU (et 70 personnes peuvent les regarder)
– se voient expliquer les bases du jeu
– écoutent un poème ou extrait de texte du jour, pour se mettre dans le bon jus …
– piochent 7 lettres puis tournent le sablier et scrutent leur imaginaire immédiat afin d’inventer un mot nouveau ainsi que sa définition
– lorsque c’est à son tour, le joueur vient au tableau, installe sa proposition et en donne la définition à ces joyeux coéquipiers
– une fois toutes les lettres positionnées sur la grille, MEU ramasse les définitions
– durant toute la partie, MEU répertorie tous les mots sur une grille qu’il réunira avec les définitions des joueurs en fin de partie (en effet, ce travail d’archivage permettra à toute l’équipe de l’OUSCRAPO d’éditer une fois l’an, un petit ouvrage glanant les mots et définitions les plus poétiques qui seront illustrées par un collectif de divers illustrat(eurs-trices …)

10h30 – Parc Abbatial :

Abscisse – Cie Arrangement Provisoire – Fiction Architecturale pour trois interprètes

@Didier Grappe

Dans Abscisse, le geste est au service du déploiement d’une structure provisoire.

Trois interprètes, trois longues échelles en aluminium, des cordes et des bouts de bois en sont les seuls éléments. Nous bâtissons une fiction architecturale dans l’espace public.

Plus de renseignements : www.jordigali.com

Distribution : Jordi Gali, Lea Helmstädter, Silvère Simon

 

 

12h15 – Marché :

Flash Mob du Grand Jeté !

Flash Mob : Un rendez-vous fixé via Internet, une chorégraphie commune créée par Frédéric Cellé et la Compagnie le Grand Jeté ! et le tour est joué pour ce rassemblement éclair d’un groupe de personnes en un lieu donné. Alors RDV à tous Place du marché à 12h15 pour danser tous ensemble !

La chorégraphie est a visionner sur leur site : www.legrandjete.com !

 

 

12h30 – Marché :

Flash Mob improvisé accompagnée par Bann’Peters

Après cela, pépète lumière et La compagnie Le Grand Jeté ! vous proposent un Flash Mob improvisé sur un morceau de Maloya, musique traditionnelle de l’Ile de la réunion par le groupe Bann’Peters, quintet présentant un hommage à la musique d’Alain Peters.

Distribution : Patrick Charbonnier- trombone, Jean-François Charbonnier-tuba, Olivier Germain-Noureux – bugle, Michel Deltruc – percussions, Jérôme Hulin – percussions

 

 

Mazille : Doyenné des Moines

Entrée à Mazille : 5€/10€/15€ au choix

16h :

Tout ceci peut-être pour rien, installation-performance de David Bougnot

Un performeur évolue dans son terrain vague, lieu de tous les possibles, imaginant des structures précaires créées avec de simples planches de contre-plaqués.

Au fur et à mesure, divers objets apparaissent, nourrissant son univers en quête de fragilité, de gravité, d’une mise en tension invitant le public à vivre un moment intense, poétique, drôle et absurde.

@Annaëlle Try

 

17h : au choix pour raison de spectacles intimistes

Solo de piano de Sophie Agnel

« Après quelques années de recherche, le piano de Sophie Agnel s’est stabilisé sur un fil d’une infinie fragilité. Pour preuve, Sophie Agnel passe la plupart de ses concerts debout, penchée en équilibriste sur les entrailles de son instrument, lui triturant les cordes pour qu’il crache jusqu’à la dernière goutte de son. Ce corps à corps, elle en maîtrise les moindres recoins et le transfigure en un art intransigeant et subtil. Et puis parfois, au milieu de ces textures abstraites, une note. Pure. Comme pour donner l’échelle, la profondeur de champ et la mesure d’un univers sans concession mais dont la beauté est omniprésente. Il faut certes perdre quelques a priori sur ce que c’est que « jouer du piano » et accepter que le clavier n’en soit qu’une partie émergée. Ce n’est pas si compliqué et une fois ce petit effort accompli, le monde qui s’ouvre est sidérant. Les frottements de cordes, les résonances, les effleurements des étouffoirs, évoquent un paysage musical où le temps suit un déroulement bien singulier et où l’espace est rempli de sonorités inouïes. Un voyage passionnant dans le piano moderne. » Adrien Chiquet

Bruce Milpied

Elle est la pianiste de l’Orchestre National de Jazz dirigé par Olivier Benoit à partir de janvier 2014. Etudie la musique classique, puis le jazz, puis petit à petit, sans s’en rendre compte, s’engouffre dans le domaine de l’improvisation libre et joue avec des improvisateurs comme Michel Doneda, Olivier Benoit, Daunik Lazro, Christine Wodrascka, Jérôme Noetinger,, John Butcher , Axel Dorner, Erik M, etc.

Parralèllement aux concerts, elle crée deux spectacles pour enfants : le premier, le mouton cachalot avec Catherine Jauniaux à la voix et Juliette Agnel aux images. Le deuxième : le Piano_Marteau, seule. Elle écrit la musique et joue sur scène « testimony » de Charles Reznikov mis en scène par Henri Jules Julien avec Victor Ponomarev. Elle participe au spectacle de Josef Nadj « etc etc » avec Josef Nadj, Peter Gemza, Phil Minton et Roger Turner.

Elle se fait construire un instrument électro-acoustique sur mesure, un « cordophone/nopiano », avec l’aide du luthier Laurent Paquier et du GMEA d’Albi.

Plus de renseignements : sophieagnel.free.fr

 » On peut pas le dire autrement »

Chansons sans rime ni virgule // Slash Gordon

© Sergio Grazia2

Un concert de Slash/Gordon est un labyrinthe poétique, où la musique est narrateur et acteur autant que la parole, les deux s’entremêlent, s’enlacent et entrent dans une danse frénétique, passionnée, fragile et expressive.

Chaque concert est une invitation à entrer dans l’intimité des textes et la musicalité de la langue.

A chaque texte, sa musique, cousue sur mesure. L

Les quatre musiciens acteurs tissent un joyeux et improbable univers, où les frontières des genres explosent de l’opéra classique au jazz, des sonorités trad à la musique improvisée.
A goûter avec les oreilles, en lapant bien.

Distribution : Radoslaw Klukowski : trompette, marching trombone, mélodica, voix / Jérôme Ogier : Contrebasse, violon, voix / Laura Tejeda : cajon, objets, voix / Franck Giraud : clarinettes, voix

Textes : Claire Rengade, Marie Henry, Marion Aubert, Sylvain Levey, Marie Dilasser

Plus de renseignements : slashgordon.net

18h :

Sharp Claws Cats – duo Mathieu Werchowski – violon/ David Chiesa – contrebasse

Le duo de «Chats aux griffes acérées» est né à Genève. C’est d’ailleurs de la presse locale que le nom du duo provient suite à un concert donné à la Cave 12. Lyrique, toujours dans le son, la musique déroule un long paysage, tantôt expressif, tantôt abstrait.

Il y a quoiqu’il en soit un plaisir certain à se jouer des lieux, de la musique elle même…

Mi-tziganes, mi-Badboys, ce duo est une réjouissance. Tout en jouant le jeu de l’improvisation sans concessions et sans a priori, la musique de Shap Claws Cats rentre dans son sujet sans hésiter un seul instant. On y sent le temps passé sur les routes, le temps des rencontres, avec les musiciens, les danseurs, les acrobates de la musique et les jongleurs de la fugacité.

En lieu et place de grandes théories, David Chiesa et Mathieu Werchowski font sonner leurs instruments et vibrer le public pour un voyage où l’abstraction n’est en rien un obstacle à l’expression. Mise à nu de deux personnalités fortes et indépendantes.

Armés de bois, cordes et crins, ils jouent avec l’instant et sculptent le son en direct : c’est la musique de chambre du futur. L’album « Sharp claws cats » est édité à Porto par le label Soopa.

Les deux musiciens partent à l’aventure, ils jettent devant eux ce qui constitue la trame de leur musique, comme on jette ses filets. Ça forme des structures, des ombres, des organes dont ils explorent les contours. C’est épatant, puissant tout en restant flottant. » ou encore « Ces deux là sont loin devant, loin des pseudo concepts, tout simplement dans le son, dans la musique, magistralement. »

Plus de renseignements :

mwerchowski.free.fr

david.chiesa.free.fr

19h :

Apéro musical avec les surprises de pépète

19h30 – 21h :

Le banquet de pépète – 12€

Réservation conseillée au 06 15 60 90 91

21h :

Bann’Peters – Maloya // Ile de la Réunion

Hommage cuivré à la musique d’Alain Peters

« …Alain avait vraiment quelque chose en plus,il nous dépassait tous.
Il était « dangereux », c’était un génie. Son cri, son amour, toute sa poésie, nous devons essayer de les transmettre à notre façon… »

Danyel Waro

En quintet, BANN’PETERS revisite les compositions de ce musicien d’exception pour nous en offrir une version cuivrée, sensible et réjouissante.
Héritier des chants d’esclaves, le Maloya est avec le Séga l’un des deux genres musicaux majeurs de La Réunion.

Distribution : Patrick Charbonnier- trombone, Jean-François Charbonnier-tuba, Olivier Germain-Noureux – bugle, Michel Deltruc – percussions, Jérôme Hulin – percussions

Plus de renseignements : pepete-lumiere.com

 

22h :

Duo Lionel Palun (vidéo) /Will Guthrie (batterie)

Un non-solo de batterie

et du feedback vidéo :

Lionel Palun et Will Guthrie

vous proposent

une orgie improvisée de rythmes,

de couleurs et d’énergie.

Une rencontre inédite

entre la scène expérimentale australienne et l’électro-vidéo!

Plus de renseignements :

www.lionelpalun.com

will-guthrie.com

23h :

Petit bonhomme (Vincent copier, brasbanjo et piedstambour) et Grands Dadais (invités)

Tambours bruts, peaux détendues, pédales mécaniques, jeux de jambes façon cheval de traits ou parfois canards boiteux, banjo bricolo, accords barjots, cordes incisives, résonances amples et puissantes qu’on pourrait entendre de l’autre côté de la muraille de chine, ou du mur de berline…
Petit Bonhomme joue, bouge, transpire, respire quand même un peu aussi. Ses 4 membres s’articulent, gesticulent.
La musique se façonne en acoustique, sur le moment même, dans ce lieu-ci ou là, ça secousse et vire de bord mais ça tient toujours le flux tendu…
ça se construit de tourneries, que certaines personnes diraient entêtantes, lancinantes, surprenantes, de matières sonores abstraites.
Petit Bonhomme entortille les latitudes géomagnétiques, détourne les chemins balisés,
déplace et dépasse les bornes, désoriente les références, escamote ses propres influences…
« une musique de pays, comme le vin de pays sauf que c’est de la musique ! »

 

00h :

Dj La Coop Trotter

De passage en Bourgogne, la Cop’ ramène ses guêtres pour faire bouger les gambettes.

Il s’agit pour la plupart de traditions musicales menacées, en disparition, voire mortes, à caractère collectif.

D’origine rurale ou urbaine, il est question des musiques issues d’héritages coloniaux, enregistrés au début du XXème siècle : musiques oubliées, de l’âge d’or des bals créoles, musique des perdants, des bas-fonds, populaires : tango, fado, rebetiko, proto-raï underground des années 70, Choubi irakien…
et puis l’autre face des musiques d’ici qui cherche quand même ailleurs : rock progressif, inclassable,…

« Révéler les faces sonores cachées d’un pays, porte voix de cultures en périls (…) incarnation d’un refus d’une standardisation occidentale». Sublime Frequencies

 

 

 

Dimanche 18 mai 2014 :

11h : au choix, cela peut permettre aux parents et aux enfants de chacun voir un spectacle différent ;

(il faudra juste nous prévenir si vous nous confiez votre enfant !)

Ougla et les sons, spectacle jeune public (à partir de 3 ans) – duo Michel Deltruc et Jérôme Hulin

La troupe Kalimba vous propose son spectacle qui, de la préhistoire à nos jours, vous entraîne dans le monde fantastique de la percussion.
Vous conte l’histoire d’un petit bonhomme un peu préhistorique.
Qui se promène et découvre les sons, les rythmes, les instruments.
Les musiques à travers les pays et le temps.
De l’accordéon à la boîte à rythmes.
De la musique « classique » au « rap ».
Des morceaux de bois au balafon.
Des tambours à la trompette.

Tout est prétexte au jeu et à la découverte dans ce voyage musical insolite et inépuisable.

Duo Sophie Agnel (piano) – David Chiesa (contrebasse)

Sophie Agnel est de ces artistes avec lesquels on aime provoquer de régulières retrouvailles, tant l’univers artistique de la pianiste est vaste et le champ de ses recherches esthétiques en constante mouvance. On la trouve aujourd’hui aux côtés du contrebassiste David Chiesa. Tous deux explorent l’étendue des possibles de leurs instruments de bois et de cordes : frottements, effleurements, grattages, caresses et coups… Le geste sonore dessine les lignes d’un paysage abstrait où l’intellect cède rapidement la place au poétique et au sensible.

 

 12h :

Le pique-nique de pépète lumière – dégustez ses délices, tartes et  muffins sucrés, salés et ses autres gourmandises

Nous vous proposerons des bonnes choses à manger

Vous pouvez amener votre propre pique-nique mais n’oubliez pas que tout cela est pour soutenir notre association! Alors si vous pouvez vous le permettre…

14h :

La Grande Balade Champêtre, Départ du Doyenné avec :

Mathieu Werchowski :

Mathieu Werchowski mène de front deux carrières parallèles : l’une en tant que violoniste improvisateur opérant dans le champ des musiques « d’aujourd’hui » et l’autre en tant que compositeur et créateur sonore. Ses affinités pour la création et la liberté l’ont de fait orienté vers le monde de l’improvisation. Armé de son violon ou de son alto, il joue en solo et dans différentes formations (du duo au grand ensemble) sur les cinq continents et compte à son actif une discographie riche de sept albums, parus en France, Portugal, Grande Bretagne, USA et Nouvelle Zélande.

Son activité de compositeur s’étend du cinéma (films d’artistes et cinéma expérimental), à la création  radiophonique (La Beauté du diable, Tout ce qui brille), en passant par la performance et le spectacle vivant. Il a notamment fait le tour du monde avec Cirque Ici – Johann Le Guillerm, dont il a joué la dernière création

« Secret », cinq cents fois, durant six ans, à travers le monde.

Insatiable et engagé, il s’est également investi dans la pédagogie, organisant workshops et formations dans une clinique psychiatrique, dans un village de Côte d’Ivoire, une  radio sénégalaise, en écoles d’art  et dans des lieux abandonnés, de Tallin à Lisbonne…  Le temps qu’il lui reste, il le consacre à la réalisation de collages sobres et efficaces, posant sur le monde un regard dubitatif et inquiet.
Plus de renseignements : mwerchowski.free.fr

David Chiesa :

Travaillant depuis 1997 sur la notion d’improvisation, David Chiesa nourrit son travail de la relation aux autres pratiques artistiques. Son jeu s’appuie sur la matière du réel et l’individualité dans l’improvisation. Il est aussi fortement influencé par les articulations propres aux musiques électro-acoustiques avec lesquelles il collabore régulièrement. Après avoir participé à l’aventure du réseau d’artistes La Flibuste et avoir travaillé avec le Collectif Ouie Dire, il co-fonde l’association Le Clou engagée dans la réflexion et la diffusion des pratiques de l’improvisation.

En tant qu’improvisateur, il participe à de nombreuses rencontres et multiplie les collaborations sur le long terme avec des musiciens tels que Jean Luc Guionnet, Mathieu Werchowski, Jean-Sébastien Mariage, Anne Julie Rollet… Il a joué en Europe, aux États Unis, au Liban, en Afrique, au Japon, en Estonie.

Plus de renseignements : david.chiesa.free.fr

 

 

Will Gutrhie
@Karim Gabou

Il a étudié la musique et l’improvisation au The Victorian College of The Arts (Melbourne, Australie), et a commencer à jouer professionnellement à l’âge de 17 ans dans dans différentes musiques et courants musicaux jazz, rock, hip-hop, musique africaine, flamenco, avec des danse et théâtre. En 1997 avec le guitariste Ren Walters il commence à organiser des concerts hebdomadaires: séries Improvised Tuesdays, maintenant connu comme The Make It Up Club dédié  aux musiques expérimentales et improvisées. En France à Nantes il fait partie de l’association Cable# qui organises  des concerts régulièrement et un festival chaque année.

Il joue solo ou dans THE AMES ROOM (avec Jean-Luc Guionnet et Clayton Thomas), ELWOOD & GUTHRIE (avec Scott Stroud) et a collaboré ou collabore aujourd’hui fréquemment avec Ferran Fages, Jean-Philippe Gross, Anthony Pateras, Keith Rowe, Jerome Noetinger, Jean-Luc Guionnet, Clayton Thomas, Robbie Avenaim, Jim Denley, etc, etc..
Il s’occupe également  d’un label de musique expérimentale: ANTBOY MUSIC. Il habite et travaille à Nantes.
Plus de renseignements : will-guthrie.com

Blanc de Vania Vaneau :
@Éric Villemain

Blanc part d’une investigation sur le rituel, la transe et la transformation. Cherchant à délier les différentes couches qui composent le corps et l’individu et en les déployant comme un paysage. Le corps est traité tant dans sa condition matérielle et périssable que dans sa dimension utopique.

En faisant vibrer le corps avec la plus grande intensité ou en le changeant de peau -en l’habillant ou en le déshabillant de couches de matières- il renvoie des états, des figures, des sens divers.

Il est question d’organes et de respiration mais aussi de théâtralité et de représentation. On voyage de l’expérience empathique présente à la fiction, voir à l’hallucination.

 

 Plus de renseignements : www.jordigali.com

 

 

Laura Tejeda et Radek Klukowski :
Laura Tejeda : 
@ Emile Zeizig

Prix du CNR de Lyon en chant lyrique et diplômée des Beaux-arts de l’Université de Valencia (Espagne), elle est lauréate des Pépinières Européennes pour jeunes artistes en 1997. Son cheminement d’artiste-performeuse l’amène à participer à des projets très variés en musique contemporaine, mais aussi baroque et classique. En 2006 elle est accueillie en résidence d’artiste par le GAC (Groupe d’Art Contemporain) à Annonay pendant deux ans. Fidèle de la compagnie Théâtre Craie depuis 2003, elle fait aussi partie du chœur Britten à Lyon.

Radek Klukowski :
@Emile Zeizig

Après une médaille d’or en trompette au conservatoire de Jelenia Goria en Pologne, Radek Klukowski vient à Lyon poursuivre des études de musicologie (maitrise) et de philosophie (licence).

Très vite il intègre de nombreuses formations musicales et crée en 1997 Malossol un groupe de « musique non traditionnelle des pays de l’Est ». Parallèlement, en musicien touche à tout, Radek joue beaucoup avec L’Excuse, compagnie de théâtre de rue et avec des groupes de musique de rue : Cie Musicabrass, Cie des Justins, Cheval des 3, Bampots (fanfare punk), Quelques fiers Mongols (Led Zeppelin en fanfare) pour lesquels il compose et écrit de nombreux arrangements.

Il s’aventure également du côté des musiques improvisées avec Kluski z Sokiem (trompette, guitare éléctrique), ZUPA (trompette, guitare trafiquée et objets sonores). Il participe aussi à la création du Forest trio, projet inclassable qui rassemble autour d’une accrobranchée, trois musiciens (trompette, tuba, chanteuse lyrique) pour des concerts vertical à la cime d’un arbre.

Actuellement le travail de Radoslaw Klukowski se concentre autour de projets originaux mêlant le rock (Quelques fiers Mongols), le punk rock (Les Bampots), les musiques traditionnelles (Malossol, Cheval des 3) et l’improvisation. Il est compositeur en résidence du théâtre craie et fait partie du groupe craie.

Man’hu et Jéranium :

vous les retrouverez par-ci, par-là…

Bann’Peters :
Hommage cuivré à la musique d’Alain Peters

« …Alain avait vraiment quelque chose en plus,il nous dépassait tous.
Il était « dangereux », c’était un génie. Son cri, son amour, toute sa poésie, nous devons essayer de les transmettre à notre façon… » 

Danyel Waro

En quintet, BANN’PETERS revisite les compositions de ce musicien d’exception pour nous en offrir une version cuivrée, sensible et réjouissante.
Héritier des chants d’esclaves, le Maloya est avec le Séga l’un des deux genres musicaux majeurs de La Réunion.

Distribution : Patrick Charbonnier- trombone, Jean-François Charbonnier-tuba, Olivier Germain-Noureux – bugle, Michel Deltruc – percussions, Jérôme Hulin – percussions

 Plus de renseignements : pepete-lumiere.com

 

 Tezzer et ses amis :

Tezzer et son bivouac seront de la balade…

 

17h – Sœur Marie-Paule raconte Tant bien que Mal, final à Mazille

Par Servane Deschamps

@Doumé

 

Sœur Marie-Paule conte avec enthousiasme et foi des contes traditionnels (Andersen, Grimm).
Si elle souhaite de tout son petit cœur apporter allégresse et convivialité, Marie-Paule considère que ces histoires traditionnelles sont aussi un excellent moyen de dénoncer les travers des hommes et de notre société, de « titiller là où ça fait mal ». Elle est convaincue que ces contes portent des messages vertueux de générosité et de cœur susceptibles de réveiller nos consciences endormies. Bref, elle désire ardemment nous « secouer le popotin ».

 

A tout bout de champ :

Cluny : à l’étage du restaurant Le Pain sur la table

du 1er au 18 mai :

Les Collages de Mathieu Werschowski

Fruits d’une passion subite et effrénée pour les images qui saturent notre monde et hantent notre mémoire, ces collages ont tous été réalisés à partir d’août 2011, à l’aide d’une paire de ciseaux et d’un bâton de colle.

Après avoir été scannés, ils ont été tirés sur papier photographique et encadrés (30 / 45 cm).

Plus de renseignements :

– sur le site de Mathieu

– sur le site cultures.toulouse.fr

 

 

 

 

Mazille – sur le site du Doyenné // Installations plastiques et performances

Les 17 et 18 mai :

Le son des choses de Jéranium

Le son des choses, exposition de machines sonores à manivelle qui amène le visiteur à une observation enjouée des sons et des formes du quotidien.

Cette exposition ne produit du son que lorsque le public en joue :

c’est le visiteur qui actionne les machines grâce à des manivelles, des soufflets. Le fonctionnement plus ou moins aléatoire des mécanismes ainsi que la fluctuation et la diversité des manipulations génèrent une matière sonore composite, versatile, lunatique et ludique.

Réalisé avec les déchets d’une surconsommation aveugle, le son des choses porte un regard décalé sur notre environnement proche et interroge notre rapport aux objets.

Considérant que sortis de leurs mécanismes d’origines, bon nombre d’engrenage ne savent plus quoi faire de leurs dix dents, il est important de signaler que cette exposition a un but dans la vie : chatouiller la curiosité du visiteur afin qu’elle s’ébroue et l’emmène par le bout du nez vers une observation enjoué des sons et des formes du quotidien

Les sabliers de Man’hu

Les sabliers, exposition invitant à contempler le temps qui passe et qui façonne, toujours pareil et toujours différent.

Les sabliers utilisent et déclinent l’ambivalence du sable. Constitué de grains solides capables de s’amonceler en dunes, il coule comme un liquide sur une pente supérieur à 30 degrés. Fort de cette propriété singulière, le sable est ici confiné dans des boîtes en bois vitrées et cloisonnées par différents tamis afin qu’il se joue des obstacles rencontrés et s’immobilise en volumes sculptés par sa chute.

Ce sont de petites caisses, vitrées pour voir ce qui se passe dedans, à étages séparés par des tamis et remplies en partie par du sable. Ils se retournent de bas en haut et de haut en bas, comme le sablier des œufs à la coque sauf que ce n’est pas le même temps.

Le sable passe d’un étage à l’autre en formant de petites dunes de formes variées, en découvrant et recouvrant des paysages ou en en actionnant des petites machineries…

… et d’observer tous ces petits grains bien solides qui, ensemble, deviennent liquides quand on les chamboule.

Plus de renseignements : lesobjetsperdus.fr

Solo pour une personne de Will Guthrie (percussions)

On écoute autrement si on est tout seul, le musicien joue aussi différemment face à un public composé d’une personne. L’idée c’est de présenter un entre-deux, une expérience sonore avec la concentration et focus proche d’une écoute domestique de la musique ou au casque, mais live, avec le musicien devant pour une performance unique.

 

Plus de renseignements : will-guthrie.com

 

 

Le Bivouac de Tezzer (installation vivante)

Pour les approcher, il faut être très silencieux.

Pour les observer de près, le voile de l’invisibilité s’impose.

Partis des côtes de Coromandel, du Royaume de Gromboolian, les ambassadeurs de l’Expédition Fabuleuse bivouaqueront au Prieuré de Mazille le 17 mai 2014..

Nous mettrons donc tout en œuvre pour que vous puissiez partager avec eux un doux moment de sommeil éveillé en toute intimité.

Retirez votre invitation au point ACCUEIL de Pépète Lumière. Durée de la réception : 20 mn. Jauge limitée à 30 personnes (adultes et ados)

Plus de renseignements : www.tezzer26.blogspot.fr

Décoration par Marie Bouchacourt

Si vous êtes déjà venu(e)s, vous savez de quoi on parle et sinon, alors bienvenus !

Marie a fait l’image de pépète lumière ! Serait-ce elle par hasard ? qui sait ?….

Plus de renseignements : mariebouchacourt.fr

Cherche château moderne pour héros, princesse, hérote et prince (Malika Mihoubi – installation)

le slip du héros, les cheveux de la princesse, deux éléments sexués, même sans corps, leur puissance d’évocation nous guide dans des histoires à dormir debout …si on y croit…

 

 

 

 

 

Ici là…Champs du dedans – Installation par le Collectif de photographes Blick

Par Amandine Bailly – Chloé Colin – Loïc Xavier – Malika Mihoubi – Damien Brailly – Chloé Charbonnier

Le collectif Blick réunit des auteurs photographes impliqués dans la cité.
Blick/Regard comme outil d’expression créative et regard comme instrument de compréhension de la réalité.

Plus de renseignements : blickphotographie.fr

Donner en pâture,

Avec comme proposition l’Intime à ciel ouvert, le dedans cesse de résister au dehors,

Dans notre perspective de réflexion, nous conservons le sens premier d’intime : le plus intérieur. Ce qui oppose l’intérieur (inaccessible à la foule) à ce qui est public.

Nous vivons dans ce monde où l’image véhicule une vision réduite de l’intime, télé réalité, caméras de surveillances, réseaux sociaux.

Un monde où l’on connaît la manipulation par l’image

et où on se laisse porter par cette fausse réalité.

Les technologies numériques permettent plus encore cette manipulation et ces simulacres

Parce que le champ des technologies numériques est le lieu même

où se joue la construction de l’image d’aujourd’hui.

C’est là qu’il y a urgence à travailler, on propose de se réapproprier cette image, et œuvrer à une image de l’intime où l’on retrouve une entièreté corporelle,

où l’on retrouve la multitude des sens, la diversité et la singularité des gens.

Loïc Xavier : « Je me souviens »….

Ma chambre, cette pièce où se côtoient les rêves, les angoisses, les secrets.

Mes premières expériences.

Mes peurs.
Cette confusion de sentiments s’est nourrie à travers cet écran cathodique, et ces objets personnifiés qui prennent doucement vie à l’heure du sommeil.
Les images viennent à moi pour me bercer ou me hanter.
L’enfant devient adolescent.
C’est l’innocence perdue dans mon repaire où l’imaginaire laisse la place aux phobies, aux appréhensions.
Comme drogué, je deviens accro à ces images, ces angoisses et ces jeux.
Ma chambre était ce passage étroit entre l’extérieur et ma réalité. Une réalité faite de peurs et dans laquelle j’aimais me perdre. »

 

 

 

 

Amandine Bailly : « Reliques. »

La question de la mort s’est posée tôt dans mon histoire.

Je rassemble ici les objets, les images, les symboles qui me hantent et qui en constituent la trace.

Des représentations concrètes là ou les mots ont manqué.

Une mise en scène foisonnante, luxuriante, car je veux que surgisse la vie sur ce qui n’a toujours été que non-dits, que silence.

Chloé Colin/Malika Mihoubi : « Ici là-bas…Hier demain… »

« Je m’appelle Chloé Colin. Contrairement à ce qu’évoque mon nom, je suis originaire d’une famille juive séfarade. Mon père a été baptisé sous la pression de sa grand-mère paternelle catholique pratiquante et circoncis sous la pression de sa grand-mère maternelle juive traditionnelle. Je suis née en France de parents nés en France. Je n’ai reçu aucune éducation religieuse. Et pourtant, ce territoire ne m’a jamais vraiment été familier. J’envisage cette installation comme un retour vers mes racines, retour nécessaire pour avancer dans ma propre trajectoire.

Je m’appelle, Nadia, Nina, Lounès, Whalid…. Je suis né et j’ai grandi dans ces endroits communément appelés, banlieues, zones, quartiers, là-bas. Produit d’immigration comme on dis. Aujourd’hui, mon identité, je la construis contre les racines de l’intolérance, le rejet de l’autre, le racisme, l’islamophobie, contre ces peurs fantasmes qui fabriquent le vote extrême en France.

« C’est quoi cette identité qui déchire mon pays, du pain au chocolat et tout le tralala ? » (Nadia 16 ans quartier de la Monnaie Romans sur Isère). »

Damien Brailly – « Grotesque »

La grotte, krypta où se cacher, lieu intime, sombre mais pas obscure.

Une grotte artificielle, architecture qui ne protège pas l’intimité mais la crée, bizarrerie grotesque.

Taille: 190 cm en hauteur, 75 cm en largeur et 40cm en profondeur

Projet Desbien :

Son : Patrick Charbonnier, photographies stéréoscopiques : Chloé Charbonnier

Découvrant l’univers de Patrice Desbiens par le biais d’un projet musical qu’il enregistre avec le guitariste Québécois René Lussier et le groupe « Les moyens du bord », et touchés par cette voix rugueuse aux dires lucides d’un réalisme grinçant, nous désirons aujourd’hui éclairer d’une manière personnelle un choix de poèmes de l’auteur. Afin d’inciter le spectateur à l’introspection, nous associons aux textes, photographies et musique concrète.

Le spectateur sera immergé dans une représentation intime et émotionnelle en étant isolé dans la contemplation d’une série d’images en trois dimensions et dans l’écoute de la lecture d’un poème mis en son. Deux installations plastiques et sonores, autant qu’interactives, permettront au spectateur de se plonger dans l’arrangement de deux poèmes de Patrice Desbiens, lus par des Francos-Ontariens et illustrés par des images du terroir du Québec.